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Non, Marseille n'est toujours pas soumise à l'encadrement des loyers version loi ELAN en 2026 : aucun décret préfectoral n'a fixé de loyer de référence maximum sur son territoire, contrairement à Paris ou Lyon. En revanche, un texte récent la concerne bel et bien : le décret n°2026-644 du 20 juillet 2026 (publié au JORF le 22 juillet 2026) proroge le classement de Marseille en zone tendue du 1er août 2026 au 31 juillet 2027. Ce mécanisme, plus léger que l'encadrement ELAN, limite uniquement la hausse du loyer lors d'une relocation ou d'un renouvellement de bail, en la plafonnant à la variation de l'indice de référence des loyers (IRL). Beaucoup de sites confondent les deux dispositifs : ce guide fait le point, règles à l'appui, pour que propriétaires comme locataires marseillais sachent exactement ce qui s'applique à eux en 2026.
« L'encadrement des loyers est une politique introduite par la loi ALUR en 2014 pour limiter les hausses de loyers dans les zones dites tendues. » Cette mesure vise à encadrer les loyers lors de la mise en location d'un bien ou du renouvellement d'un bail afin de protéger les locataires des augmentations excessives.
Deux dispositifs distincts coexistent aujourd'hui en France, détaillés plus loin dans cet article.
« À ce jour, Marseille n'est pas soumise à l'encadrement des loyers. » Bien que la ville présente une forte demande en logements, notamment dans le Vieux-Port, La Joliette et les quartiers proches des plages, ce dispositif ne concerne que certaines communes en zones tendues.
Des discussions ont eu lieu pour l'implémenter via la loi ELAN, permettant à une commission préfectorale d'évaluer les caractéristiques des logements et de décider de la mise en vigueur du dispositif à une date précise.
Non : la prorogation signée en juillet 2026 ne fait que renouveler le classement de Marseille en zone tendue, un dispositif distinct de l'encadrement ELAN du niveau des loyers. Elle ne fixe aucun plafond de loyer à la première mise en location ; elle limite seulement la hausse du loyer d'un logement déjà loué, au moment d'une relocation ou d'un renouvellement de bail.
C'est le point que plusieurs sites concurrents mélangent aujourd'hui, en laissant entendre à tort que Marseille « passerait » sous encadrement ELAN en 2026 ou 2027.
Le décret n°2026-644 du 20 juillet 2026 (JORF du 22 juillet 2026) proroge le classement de Marseille parmi les communes en zone tendue pour un an, du 1er août 2026 au 31 juillet 2027. Ce classement déclenche les règles de l'article 18 de la loi du 6 juillet 1989, qui encadrent l'évolution des loyers à la relocation et au renouvellement de bail — pas leur niveau initial.
Concrètement, ce texte ne crée rien de nouveau : il reconduit une situation déjà en vigueur à Marseille depuis plusieurs années, pour une durée d'un an supplémentaire. Passé le 31 juillet 2027, un nouveau décret devra être publié pour que ces règles continuent de s'appliquer, faute de quoi elles cesseraient automatiquement.

La zone tendue plafonne uniquement la hausse du loyer à la relocation ou au renouvellement, en la limitant à la variation de l'IRL, sauf exceptions prévues par la loi. L'encadrement ELAN, lui, fixe un loyer de référence, un loyer de référence majoré et un loyer de référence minoré dès la première mise en location du bien. Marseille applique uniquement le premier mécanisme ; le second nécessiterait un décret préfectoral spécifique, qui n'existe pas à ce jour.

À Marseille en 2026, seule la relocation ou le renouvellement de bail est soumis à un plafonnement de hausse (zone tendue) — la première mise en location reste libre.
Marseille n'a pas basculé sous l'encadrement ELAN des loyers car ce dispositif suppose un décret préfectoral spécifique, demandé commune par commune, distinct du classement en zone tendue qui est fixé automatiquement par décret national pour une liste entière de communes. En août 2026, aucun décret préfectoral de ce type n'a été pris pour Marseille, qui ne figure donc pas sur la liste officielle publiée par le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (ecologie.gouv.fr), malgré des rumeurs circulant sur certains sites.
Pour les propriétaires, la prorogation confirme qu'à la relocation ou au renouvellement d'un bail, la hausse du loyer reste plafonnée à la variation de l'IRL, sauf travaux récents ou sous-évaluation manifeste dûment justifiée. Pour les locataires, cela maintient une protection contre les augmentations excessives lors d'un changement d'occupant, et ce jusqu'au 31 juillet 2027.
Marseille n'est pas un cas isolé : d'autres grandes villes françaises voient leur classement en zone tendue renouvelé selon le même calendrier.
La liste officielle et à jour des communes appliquant l'encadrement ELAN des loyers est publiée par le ministère de la Transition écologique sur ecologie.gouv.fr, et relayée par service-public.fr. C'est la seule source fiable pour vérifier la situation réelle d'une ville, plutôt que des informations non sourcées qui circulent parfois sur d'autres sites.
Même sans encadrement direct, les propriétaires doivent respecter des obligations légales. Ils doivent fournir un contrat de location détaillé mentionnant le montant du loyer, la date de paiement et les charges, sans exiger un dépôt de garantie supérieur à un mois de loyer hors charges.
Les propriétaires doivent tenir compte des indicateurs de l'observatoire local des loyers. Les hausses de loyers en cours de bail ne sont autorisées que si une clause de révision annuelle liée à l'indice de référence des loyers (IRL) a été incluse dans le contrat.
Des compléments de loyer peuvent être fixés pour des caractéristiques exceptionnelles du logement, tels qu'une vue exceptionnelle ou des équipements haut de gamme, s'ils sont clairement mentionnés dans le contrat.
Bien que non soumise à un encadrement strict, « il est recommandé de se référer aux données fournies par l'observatoire local des loyers pour fixer un loyer raisonnable. » L'évaluation prend en compte la localisation, la surface, l'état du logement et les prestations offertes.
Les propriétaires imposant des loyers trop élevés pourraient rencontrer des difficultés pour louer ou faire face à des recours devant un juge. Utiliser une agence immobilière peut aider à déterminer un loyer adéquat.
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« La loi ELAN de 2018 permet aux communes en zone tendue, dont Marseille fait partie, d'appliquer un encadrement des loyers par décret préfectoral. » Cependant, cette mesure n'a pas encore été mise en œuvre.
Certaines catégories de logements, comme les logements sociaux ou les locations meublées, peuvent être soumises à des règles spécifiques. Un complément de loyer peut être utilisé si des caractéristiques exceptionnelles du logement sont justifiées.
Si appliqué, l'encadrement pourrait réguler les hausses de loyers, garantissant une plus grande stabilité financière pour les locataires et un montant de loyer équitable.
Cette mesure rendrait l'accès au logement plus équitable pour les personnes aux revenus modestes en réduisant les prix excessifs dans certains quartiers prisés. Elle pourrait également stabiliser le marché immobilier et limiter la spéculation immobilière.
« L'encadrement des loyers, s'il était mis en place, pourrait dissuader certains propriétaires d'investir dans le marché locatif. » Certains pourraient se tourner vers la location saisonnière ou des plateformes comme Airbnb, aggravant la pénurie de logements disponibles à long terme.
Bien que Marseille ne soit pas actuellement concernée par l'encadrement ELAN des loyers, les propriétaires doivent respecter des règles strictes concernant la location de biens, et la prorogation de son classement en zone tendue jusqu'au 31 juillet 2027 continue de limiter les hausses de loyer à la relocation. L'encadrement ELAN présenterait des avantages pour les locataires mais aussi des inconvénients pour les propriétaires et le marché. Il est recommandé de consulter les données de l'observatoire des loyers avant la signature du contrat de bail.
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Non, Marseille n'est pas soumise à l'encadrement ELAN des loyers en 2026. Elle est en revanche classée en zone tendue (décret n°2026-644 du 20/07/2026), ce qui plafonne la hausse du loyer à la relocation ou au renouvellement de bail sur l'indice IRL.
Les propriétaires doivent fournir un contrat de location écrit détaillant le montant du loyer et se conformer aux données de l'observatoire local des loyers pour fixer un prix équitable.
Il est possible de consulter des annonces en ligne, des agences immobilières ou des plateformes spécialisées répertoriant différents logements disponibles à la location.
L'encadrement limiterait les hausses abusives et rendrait les logements plus accessibles aux personnes aux revenus modestes.
Il pourrait décourager les investisseurs et encourager les propriétaires à se tourner vers les locations saisonnières, réduisant l'offre locative classique.
Oui, le décret n°2026-644 du 20 juillet 2026 proroge le classement de Marseille en zone tendue du 1er août 2026 au 31 juillet 2027, ce qui limite la hausse des loyers à la relocation et au renouvellement de bail.
Non, Marseille n'applique pas l'encadrement ELAN des loyers en 2026, faute de décret préfectoral spécifique, selon la liste officielle du ministère de la Transition écologique disponible sur ecologie.gouv.fr.
Il s'agit du décret n°2026-644 du 20 juillet 2026, publié au Journal officiel de la République française (JORF) le 22 juillet 2026, qui proroge ce classement pour une durée d'un an.
Un loyer « encadré » au sens ELAN est plafonné dès la première mise en location par un loyer de référence. Le classement en zone tendue limite seulement la hausse du loyer d'un logement déjà loué, lors d'une relocation ou d'un renouvellement de bail.
Non, en cours de bail la hausse doit suivre une clause de révision indexée sur l'IRL, et à la relocation ou au renouvellement, elle reste plafonnée par les règles de la zone tendue, sauf travaux récents ou sous-évaluation manifeste justifiée.
Le décret n°2026-644 du 20 juillet 2026 fixe la période de validité du classement de Marseille en zone tendue du 1er août 2026 au 31 juillet 2027. Passé cette date, un nouveau décret devra être publié pour renouveler ce statut.
Cette liste est publiée par le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur ecologie.gouv.fr, et relayée par service-public.fr — les seules sources à consulter pour une information fiable et à jour.
