Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

L’essentiel
Avec un syndic bénévole, la copropriété reste obligée d’être assurée en responsabilité civile (loi Alur). Le syndic bénévole, lui, n’a aucune obligation d’assurance personnelle (contrairement au syndic professionnel), mais une RC Dirigeant (80 à 200 €/an) est vivement conseillée car la RC de la copropriété ne le protège pas à titre personnel.
Dans un petit immeuble, confier la gestion à un copropriétaire plutôt qu’à un professionnel permet d’économiser sur les charges. C’est tout l’intérêt du syndic bénévole. Mais une question revient systématiquement, et elle est légitime : qui est assuré, pour quoi, et qui paie si la gestion tourne mal ?
Chez Manda, à la fois syndic professionnel et intermédiaire en assurance immatriculé à l’ORIAS, nous vous expliquons clairement quelles assurances sont vraiment nécessaires quand votre copropriété est gérée par un syndic bénévole, combien elles coûtent, et ce qui change par rapport à un syndic professionnel.
Il faut tout d’abord distinguer deux éléments que l’on confond souvent : ce que la loi impose à la copropriété et ce qui n’est que (fortement) recommandé au syndic bénévole.
Depuis la loi Alur de 2014, le syndicat des copropriétaires a l’obligation de souscrire au minimum une assurance responsabilité civile. Chaque copropriétaire doit lui aussi être assuré pour son ou ses lots. Cette obligation existe quel que soit le type de syndic, bénévole ou professionnel.
Pour découvrir en détail ce que couvre cette assurance, consultez notre guide dédié à l’assurance de copropriété.
Le syndic bénévole, lui, n’a aucune obligation légale de souscrire une assurance à titre personnel. C’est la grande différence avec le syndic professionnel, soumis à la loi Hoguet, qui doit obligatoirement détenir une carte professionnelle, une garantie financière et une assurance responsabilité civile professionnelle. Pour autant, se protéger reste vivement conseillé : en tant que mandataire de la copropriété, le syndic bénévole engage sa responsabilité en cas de faute.

Bon à savoir
Contrairement à une idée très répandue, l’assurance multirisque immeuble n’est pas imposée par la loi. Elle ne devient obligatoire que si le règlement de copropriété le prévoit expressément.
Concrètement, trois à quatre couvertures se superposent. Les voici, de l’indispensable à la plus optionnelle.
C’est le socle obligatoire. La responsabilité civile couvre les dommages causés aux tiers du fait des parties communes (chute due à un escalier mal éclairé, tuile qui tombe sur un passant, dégât des eaux…). Retrouvez-en le fonctionnement dans notre guide sur ce que couvre une assurance de copropriété.
Au-delà de la seule RC, la multirisque immeuble protège le bâti et les parties communes contre les incendies, les dégâts des eaux, le vol, le vandalisme, les catastrophes naturelles… Non obligatoire (sauf mention au règlement de l’immeuble), elle est dans les faits indispensable pour une vraie tranquillité d’esprit au quotidien.
C’est l’erreur la plus fréquente, et la plus coûteuse. Même si certains contrats d'assurance de copropriété prévoient une protection du syndic bénévole dans l'exercice de ses fonctions, cette couverture varie fortement selon les assureurs et les garanties souscrites. Pour couvrir son patrimoine personnel en cas de faute de gestion, le bénévole doit donc souscrire une garantie dédiée, souvent appelée RC Dirigeant ou extension « syndic bénévole ».

Enfin, une protection juridique prend en charge les frais en cas de litige (avec un copropriétaire, un prestataire, un tiers). Optionnelle, elle apporte un vrai confort dès que la copropriété connaît quelques tensions.
Le bénévole et le professionnel assument les mêmes missions, mais pas dans le même cadre assurantiel.
Ces montants peuvent varier sensiblement selon les caractéristiques de l'immeuble et les garanties retenues.
À retenir
C’est la copropriété qui paie ces assurances, pas le bénévole de sa poche : il s’agit de dépenses engagées dans l’intérêt du syndicat, votées en assemblée générale et réparties entre les copropriétaires selon leurs tantièmes.
{{cta-syndic}}
Être bénévole ne veut pas dire être irresponsable au sens juridique. En tant que mandataire, le syndic bénévole peut voir sa responsabilité personnelle engagée en cas de faute, de négligence ou d’omission. Quelques exemples :
Les juges tiennent compte du contexte de la mission exercée, mais la responsabilité du syndic bénévole peut néanmoins être engagée en cas de faute caractérisée, d’où l’importance d’une RC Dirigeant pour exercer sereinement.
Souscrire une assurance ne consiste pas seulement à respecter une obligation légale. Dans une copropriété gérée par un syndic bénévole, il s'agit également de sécuriser le patrimoine collectif et de protéger la personne qui assume la gestion de l'immeuble. Entre les garanties indispensables, les couvertures complémentaires et les spécificités liées au statut de syndic bénévole, quelques vérifications permettent d'éviter les mauvaises surprises en cas de sinistre ou de litige. Voici les principaux points de vigilance à connaître avant de choisir un contrat :
Le syndic bénévole est une solution intéressante, à condition d’avoir du temps, les compétences nécessaires et la bonne couverture. Si la gestion devient trop lourde ou que vous préférez la sécurité d’un cadre professionnel avec des prix abordables, Manda propose une offre de syndic de copropriété professionnel à tarif maîtrisé ! Bénéficiez d’une garantie financière et d’une RC pro incluses, ainsi que d’un accompagnement personnalisé. Découvrez nos offres de syndic pour comparer en toute transparence !
{{testi-syndic}}
La copropriété (le syndicat) a l’obligation d’être assurée en responsabilité civile depuis la loi Alur. Le syndic bénévole, lui, n’a aucune obligation d’assurance personnelle, contrairement au syndic professionnel, mais une RC Dirigeant est vivement recommandée.
Non. Comme le bénévole fait partie du syndicat des copropriétaires, la RC de la copropriété ne le couvre pas contre ses propres fautes. Pour protéger son patrimoine personnel, il doit souscrire une RC Dirigeant ou une extension « syndic bénévole ».
Une RC Dirigeant pour un syndic bénévole coûte généralement entre 80 et 200 € par an. À cela s’ajoutent la RC du syndicat des copropriétaires (environ 150 à 350 €/an pour une petite copropriété) et, si elle est souscrite, la multirisque immeuble.
C’est la copropriété qui prend en charge cette assurance, et non le bénévole. Il s’agit de dépenses votées en assemblée générale et réparties entre les copropriétaires selon leurs tantièmes.
Oui. En tant que mandataire, le syndic bénévole engage sa responsabilité personnelle en cas de faute, négligence ou omission (oubli d’assurance, AG non convoquée, erreur comptable…), même s’il n’est pas rémunéré.
Le professionnel est obligé, par la loi Hoguet, de détenir une carte professionnelle, une garantie financière et une RC professionnelle. Le bénévole n’a aucune de ces obligations : il doit s’assurer lui-même pour être protégé.


